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Pudeur

Une fois nue, je perdais toute assurance. Hier était le début d’un rien, hier était la fin d’un Tout.  La pudeur s’était dévêtue. Je ne craignais pas les regards, les yeux crieurs, les sourcils interrogateurs, ni même les rides évocatrices. Non. Je ne craignais pas ces regards-là.

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«  Je n’ai pas connu le Monde sans Vous. Hélas ! ceci est un doux mensonge ; j’ai bien connu des gens, des poètes, des barbares ou des incultes mais le Monde dans vos yeux, celui emporté par le fleuve de vos mots, sinon celui qui se prélasse sur vos lèvres, je ne l’ai jamais connu avantLire la suite

« L’amour c’est l’excès de tout, soupira-t-il. L’ excès de ce que nous sommes, puisque nous devenons soit plus libres, soit plus esclaves ; soit plus sages, soit plus excentriques. L’excès de ce que nous connaissions déjà ou de ce que nous ignorons, tantôt nos croyances prennent du sens, tantôt elles se désassemblent. L’amour c’est l’excèsLire la suite

Pudeur

–  Est-ce que je dois me déshabiller ? –  Oui, bien sûr. Excusez-moi. Une robe couleur pourpre avait caressé ma peau, délicatement. Quelques cheveux s’étaient accrochés au col de ma robe. Puis la tête décoiffée, j’avais rattrapé ma sensualité au creux des mains. Pudeur ne t’en va pas. 

Échec et… sexe !

Les nuits sont les reflets des âmes. Et bien qu’on leur reproche leur éphémérité, les nuits se dessinent, prenant la forme de corps gracieux, de fantasmes inassouvis, de romantisme et de solitude.

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